Le Royaume-Uni souhaite développer les trains internationaux
Depuis Londres, rejoindre en train Bordeaux, Genève,
Franckfort, Vienne, voire Lisbonne et Rome devrait pouvoir être envisageable. Grant
Shapps, le secrétaire d’État britannique aux Transports, qui a déjà fort à faire avec les
lignes intérieures du Royaume-Uni, souhaite une forte expansion à l’international.
L’une des premières décisions post-Brexit du gouvernement
britannique fut de retirer sa licence d’’exploitation à la compagnie Northern
Rail ; une seconde mesure similaire pourrait frapper South Western Railway
dont les trains relient la côte sud de l’Angleterre à la gare de Waterloo, ex-terminal
des trains d’Eurostar Ltd.
En revanche, la mise en service de la LGV HS2 qui devrait relier
Londres à Birmingham puis Leeds reste incertaine, tout comme la liaison transversale
entre Liverpool et Hull. il n’est pas sûr que les travaux débutent, comme
prévu, fin mars ou début avril.
Grant Shapps compense en se félicitant bruyamment du
renforcement des liaisons Eurostar entre Londres et Amsterdam (fin avril) ou
Rotterdam (mi-mai). Les liaisons Londres-Pays-Bas sans délai étaient déjà
assurées, mais, pour revenir à Londres, il fallait faire halte à Bruxelles. Devoir
encore transiter par Bruxelles et produire son passeport bordeaux (l’ex-européen)
ou bleu (l’ancienne et future couleur recouvrée, à partir du printemps) pouvait
fâcher une partie de l’électorat conservateur.
Grant Shapps, pour renforcer ses dires selon lesquels « le
Royaume-Uni se retire de l’Union européenne mais non de l’Europe », a
fait une allusion remarquée à l’extension future des liaisons internationales depuis
Londres vers l’Allemagne et l’Autriche (voire au-delà à l’est) et l’Europe du
sud (Italie, Espagne, Portugal).
De son côté, la SNCF, qui dessert Barcelone depuis fin décembre
dernier devrait étendre sa desserte de l’Espagne en coopération avec la Renfe.
Eurostar assure déjà, en indirect, des liaisons hivernales
ver la Savoie. Thalys fait de même vers Bourg-Saint-Maurice (et Köln et
Dortmund). La coopération entre les deux compagnies, dans lesquelles la SNCF est
actionnaire, pourrait être renforcée en 2021 si le projet de fusion Green Speeed
se conrétisait.
Cela étant, si des préoccupations écologiques commencent à
faire préférer le train à l’avion, de nombreux passagers restent encore plus
sensibles aux prix et aux délais imposés par les interminables contrôles dans
les aéroports.
Il suffit de fréquenter plusieurs fois par an le temina 1
de celui de « Paris-Mauvais » (Beauvais-Tillé) pour être tenté de
consulter les sites des compagnies ferroviaires autrichiennes (ÖBB Nightjet)ou
celui de l’italienne Thello pour voir si des trains de nuit ne peuvent vous épargner
de sortir tablettes, trousses de toilettte et de déposer montre, ceinture, clefs
et petite monnaie dans des bacs.
Ryanair, se fondant sur le seul rapport kilomètres/passsagers (c'est
l’une des compaqnies aux plus forts taux de remplisssage, ceci expliquant cela)
se taqrguedésormais d’être une compagnie « éco-responsablre », en
oubliant de prendre en compte les émissions des autobus assurant les transferts
depuis et vers les aéroports, généralement les plus éloignés des villes desservies.
Mais, mêrme sans cela, elle demeure la dixième compagnie européenne la plus polluante
globalement…
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